Aloïse Sauvage

Label : artistes-2020

ALOÏSE SAUVAGE

Sans peur de s’essouffler, Aloïse Sauvage (c’est son vrai nom) fonce. Originaire de Seine et Marne, passée par le conservatoire, elle dévore la musique, ne se suffisant pas d’un seul instrument (flûte traversière / batterie / saxophone). Pratiquant également depuis longtemps le théâtre et la danse, elle décide de passer le concours de l’Académie Fratellini et trouve dans le cirque contemporain un moyen d’expression complet, convaincue par les spectacles de James Thierré, de l’urgence à brouiller les pistes, bousculer les codes, explorer plusieurs voies.

Sur scène, elle fascine. Un agent repère son énergie brute, un tempérament fort, lors d’un spectacle de Raphaëlle Boitel, qui l’amènera à jouer dans 120 Battements par minute de Robin Campillo et Mal de Pierre de Nicole Garcia. Indépendante, jeune et sauvage, Aloïse ose écrire ses premières chansons, les sort toute seule sur les plateformes et poste ses propres clips sur Youtube.

Aloïse n’a peur d’aucune référence, elle écoute depuis toujours du rap et de la chanson. Elle contacte le réalisateur Le Motif (Booba, Niska, Shay…) et le jeune producteur et compositeur de 18 ans Josh Rosinet (Dosseh, Siboy, Dinos…). Après quelques jours passés à leurs côtés, elle réalise qu’elle a trouvé une identité et un épanouissement musical. Le travail entamé pour cet EP lui fait considérer l’autotune comme une évidence, un instrument libératoire, qui lui permet de chanter ses émotions de manière plus affirmée et libérée.

Petite soeur de Diam’s et Orelsan, elle appartient, comme Lomepal, Roméo Elvis, Eddy de Pretto ou Angèle, à cette génération « sauvage », décomplexée, qui a le goût de l’écriture et qui s’affranchit des codes de moins en moins établis du rap, de la pop et de la chanson. Véritable performeuse, elle commence par des concerts en première partie d’Eddy de Pretto et Ibeyi et est remarquée aux Inouïs du Printemps de Bourges. Aux Transmusicales de Rennes en décembre dernier, son spectacle fait sensation par sa poésie et sa technicité propre au cirque contemporain.

Comme un journal intime, son premier EP Jimy révèle des chansons qui interrogent l’amour absolu comme l’amour sans lendemain, les histoires d’amour d’une génération sans tabou, qui « aime qui elle veut ». Les mélodies accrochent, les mots sont spontanés et authentiques et questionnent la place de chacun dans ce monde, loin des étiquettes et des stéréotypes.

 

 

SAMEDI 28 MARS – 19H30 – ESPACE JULIEN