Il incarne aujourd'hui
la fusion entre la chanson française réaliste
et le rock indépendant.
Allergique aux étiquettes, bousculant sans ménagement
public et critiques, Mano chante et dessine ses colères.
Son nouvel album n’est pas qu’un beau bouquet
d’épines, c’est aussi une caresse qui
assume enfin toute sa part de douceur.
Car si au fond de lui Mano reste Zorro, ou plutôt
Don Quichotte se battant contre ce qui lui bouffe l’existence,
il accepte de nouveau l’amour et célèbre
le corps et cela lui vaut quelques unes de ses plus belles
chansons, bercées par le vibrato fragile de sa voix.
Album : “In the Garden”
1ère Partie :
ToM

Une voix monocorde comme
fatiguée. Des textes très descriptifs comme
autant de petites nouvelles où il évoque tour
à tour la séduction, la sensualité,
l’ivresse de la danse, l’ivresse tout court,
le splenn des lendemains de fêtes.
Aux alentours de la “rue Breteuil”,
une histoire se dessine.
A travers les descriptions, les accumulations ToM cherche
à nous parler d’un monde où l’on
s’obstine à vivre”.
Derrière une facture clairement “chanson”,
ToM, à la fois artiste et producteur, apporte musicalement
quelque chose de nouveau dans le paysage hexagonal.
Album : "Rue Breteuil"
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